04 janvier 2007
L'opposition aboie, le Gouvernement agit...
Alors que, sous l’impulsion du Président de la République, le Gouvernement de Dominique de Villepin continue à s’inscrire dans l’action en prenant à bras le corps le dossier du logement pour les plus démunis, on entend les ténors de la gauche bien pensante vociférer (mais savent-ils faire autre chose ?) et critiquer le choix du calendrier législatif. Le premier Secrétaire du PS en tête. Pourtant, c’est dans un article intitulé "Le programme PS, plutôt vide sur le logement" que le quotidien Libération (que l’on peut difficilement soupçonner de villepinisme forcené) donne le coup de pied de l’âne à une opposition définitivement décrédibilisée. Voyez plutôt : "La gauche a-t-elle vraiment pris la mesure de la crise du logement ? On est tenté de répondre non si l'on se fie au projet du PS, intitulé «Réussir ensemble le changement». Dans ce document rédigé pour la présidentielle, la question de l'habitat est expédiée en une trentaine de lignes dans un sous-chapitre consacré à la solidarité. Ce propos a beau être très synthétique, il abrite quand même une petite perle. Ainsi le projet socialiste prévoit-il de demander «dès le début de la législature, au Conseil économique et social, un rapport sur la mise en oeuvre du droit opposable au logement». Bonne idée ! qui oublie que le CES a déjà rédigé un rapport sur ce sujet en 2004 et qu'il avait invité, dès cette époque, le législateur à s'emparer de cette question urgente! Depuis sont même venus s'ajouter deux autres rapports du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées et une plateforme sur l'opposabilité élaborée, elle, par les grandes associations de lutte contre les exclusions (ATD Quart Monde, Secours catholique, Fondation Abbé Pierre...)".